suspendu, étiré et maltraité

Notre fille du jour est attachée dans des positions inconfortables, pour mieux l'humilier et la faire souffrir. Notre agent prend son temps pour attacher sa victime exactement comme il le souhaite. Il n'est pas pressé car ses attaches l'empêchent de faire plus que de regarder avec une peur croissante ce qu'il s'apprête à lui faire. Alors que la tapette en caoutchouc lui gifle le dos et les fesses, elle crie et se débat pour s'échapper, mais il n'y a pas d'échappatoire. Il la laisse se relever, seulement pour l'attacher à un poteau transversal avec ses seins étirés et comprimés. Elle se soulève du sol, suspendue par les bras, les chevilles et les seins. Quelles positions ! Elle se débat mais la douleur et l'humiliation la submergent et elle gémit alors qu'elle essaie de traverser la séance. Elle se débat comme un animal en cage comme si elle avait encore un peu de libre arbitre.